La technologie CNRS


Issus des travaux du laboratoire universitaire de l’I.S.N. sur les concepts des résistances pelliculaires de grandes dimensions, la technologie utilisée possède les mêmes caractéristiques que celles de la microélectronique : «C’est-à-dire le dépôt sous vide par traitement plasma, sur un support de verre d’une couche conductrice en Nickel Chrome extrêmement résistante à l’oxydation et à l’électricité, parfaitement régulière et homogène. ».

Le verre, mis sous une tension de 230 volts, chauffe uniformément et remplit sa fonction de radiant en générant des infrarouges longs qui émettent des rayonnements thermiques.

Ces miroirs transmettent directement aux personnes et aux objets de la chaleur issue de l’émetteur, assurant un rendement énergétique optimum et un confort similaire à celui procuré par les rayons solaires.

Le Thermobul est composé d’une couche mince métallique d’un alliage spécial déposé par procédé plasma atome par atome sur la face arrière d’un verre trempé.

Cette couche métallique joue le rôle de résistance électrique. Parcourue par un courant électrique elle chauffe toute la masse du verre. Celui-ci émet en particulier un flux infrarouge à l’avant du panneau.

On sait aujourd’hui que c’est le rayonnement du soleil qui chauffe la terre. Or, cela n’a rien à voir avec la température de l’air puisqu’il peut faire 35° au sol et -30° en haute altitude au même moment.

En réalité, pour le bien-être des humains, ce n’est pas la température de l’air qui est déterminante mais bien la température ressentie. La sensation de confort pour l’être humain est supérieure dans une pièce où l’air est à 15°, ce qui est frais, avec des murs à 20° plutôt que dans une pièce où l’air est à 30° avec des murs à 10°.

La température de l’enveloppe, si l’on peut dire, est primordiale pour la notion de confort en termes de température.

Principe de rayonnement dans la maison

la bulle thermique


LE RÉSEAU NOVITA SPÉCIALISTE EN EFFACEMENT DE CONSOMMATION